Deuil (faire le deuil)

Nous sommes tous concernés !

Le terme de deuil évoque généralement la disparition d’un être cher. Que de personnes souffrent pendant des années du décés d’un conjoint ou d’un enfant. Cet amour-attachement est admirable et  en même temps négatif, car c’est un refus de la vraie Vie, avec tout ce qu’elle propose. Ces personnes n’ont pas fait le deuil et risquent de disparaître à leur tour sans avoir osé vivre de nouveau.

Plus largement, « faire le deuil » concerne une multitude de situations : quitter une maison, un pays, renoncer à un projet, à  la sécurité d’un emploi, à une évolution professionnelle au métier préconisé pour un enfant… ou encore à l’époux(se) idéal(e).

Tant que le deuil n’est pas achevé les regrets ou les revendications muettes continuent de hanter la personne jour et nuit, au risque d’aller jusqu’à la maladie (mal a dit). Car ce qui ne s’exprime pas s’imprime dans le corps.

Le deuil que nous guidons est un processus puissant, basé sur un rituel précis et simple à la fois. Il fait appel à des outils symboliques et transpersonnels. La condition de réussite du processus est le renoncement à sa propre souffrance. Ce qui, de prime abord, paraît évident, ne l’est pas dans la réalité. Une proportion élevée de personnes s’identifient à leur souffrance qu’elles préfèrent à la vie. Et ceci s’explique : strictement, on ne fait pas le deuil d’une personne, mais de la relation en soi à cette personne (ou ce projet).

Le processus se déroule sur une demi-journée, incluant nécessairement une nuit sur place.